10 % de réduction sur votre première commande — créez un compte gratuit

Créer un compte

Maserati BiTurbo Spyder Noir Minichamps 1:18

Maserati BiTurbo Spyder Noir Minichamps 1:18
Prix actuel : 250,00 
Épuisé

Ce modèle est actuellement en rupture de stock. Indiquez votre adresse e-mail et nous vous préviendrons dès qu'il sera de nouveau disponible.

Voir les modèles Maserati
Paiement sécurisé avec
Caractéristiques
Marque automobile
Maserati
Fabricant de modèles
Minichamps
Échelle
1:18
Matériau
Résine
État du modèle
Modèle d'Occasion
Réf.
107123531
100% authentique Directement des fabricants
Carton 5 couches Intérieur rempli de mousse
Retours faciles 14 jours, sans justification
Paiement sécurisé Chiffrement SSL 256 bits

À propos du Maserati BiTurbo Spyder Noir Minichamps 1:18

TL;DR: Minichamps reproduit au 1:18 la Maserati BiTurbo Spyder, carrosserie dessinée par Zagato, en résine noire scellée aux lignes précises. Premier modèle Maserati à turbocompresseur produit en série au début des années 1980, elle complète une collection de GT italiennes de l'ère pré-électronique, à prix raisonnable face aux résines en série ultra-limitée.

Dans les années 1980, Maserati cherchait à retrouver une clientèle plus large sans renoncer au prestige de la marque au trident. La BiTurbo, et sa déclinaison Spyder confiée à Zagato, portait cette ambition sur une carrosserie plus compacte que les GT des décennies précédentes.

Zagato et la silhouette de la BiTurbo Spyder

Un cabriolet dessiné hors des studios Maserati

Contrairement à l'usage courant chez Maserati, la carrosserie de la Spyder n'est pas née dans les studios de la marque mais chez Zagato, carrossier milanais réputé pour ses lignes tendues et ses toits en aluminium. La capote de la BiTurbo Spyder ferme sur une silhouette plus courte que celle du coupé, avec un pare-brise abaissé et des passages de roue élargis. Cette collaboration donnait à Maserati une allure plus jeune, éloignée des berlines de luxe qui avaient fait sa réputation dans les années 1970. Elle préfigurait aussi les futurs partenariats entre grandes marques et carrossiers indépendants, une pratique de plus en plus rare aujourd'hui.

Le turbocompresseur qui a donné son nom à la gamme

La BiTurbo tire son nom des deux turbocompresseurs montés sur son V6, une architecture rare en série au début des années 1980 et une première pour la marque au trident sur un modèle de grande diffusion. Cette motorisation visait à concurrencer les GT allemandes sur le terrain des performances sans sacrifier le confort. Le succès commercial de la BiTurbo a permis à Maserati de traverser une période économiquement difficile, la Spyder étant la déclinaison la plus exclusive de la gamme.

La résine noire scellée de Minichamps

Des lignes plus nettes qu'un diecast à parties ouvrantes

Minichamps choisit la résine pour cette Spyder, un matériau qui permet des lignes de carrosserie plus tendues qu'un diecast classique, sans les jeux de charnières qu'imposent les parties ouvrantes. Sur les passages de roue et le bas de caisse, les arêtes restent nettes, fidèles au dessin Zagato. Le noir profond de la teinte met en valeur cette précision, la lumière révélant la moindre variation de courbe sur la carrosserie, un avantage direct de la résine face aux carrosseries en zamak plus lourdes.

Le compromis résine, sans portières ni capot ouvrants

Cette précision a un revers assumé : la résine est une matière scellée, sans portières, capot ni malle ouvrants. Le collectionneur qui recherche l'accès au moteur biturbo ou à l'habitacle devra se tourner vers un diecast équivalent, souvent moins fin sur les jeux de carrosserie. Ce choix convient particulièrement à une Spyder, voiture où la silhouette extérieure prime sur l'accessibilité mécanique. À l'inverse d'un modèle au 1:43, le 1:18 laisse deviner ces détails de carrosserie sans loupe, un vrai avantage pour apprécier le travail de Zagato.

Une GT transalpine pour une collection des années 1980

Sur une étagère consacrée aux GT italiennes des années 1980, cette BiTurbo Spyder trouve sa place à côté d'une Lancia ou d'une Alfa Romeo de la même décennie, période où le design transalpin explorait des lignes plus anguleuses qu'auparavant. À 1:18, la voiture occupe une place raisonnable en vitrine, autour de 22 centimètres, cohérente avec les roadsters compacts de l'époque. Le segment milieu de gamme qu'occupe cette résine signale une finition soignée sans viser l'exhaustivité d'une pièce d'exposition à tirage numéroté ; conservée à l'abri de la lumière directe, la teinte noire profonde ne perd pas en intensité avec le temps, ce qui en fait une entrée logique pour qui commence une collection dédiée à Maserati.

0