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Lamborghini Countach LP500S Blanc Kyosho 1:18

Lamborghini Countach LP500S Blanc Kyosho 1:18
Prix actuel : 351,00 
Épuisé

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Caractéristiques
Marque automobile
Lamborghini
Fabricant de modèles
Kyosho
Échelle
1:18
Matériau
Métal Moulé
État du modèle
Modèle d'Occasion
Réf.
08320E
100% authentique Directement des fabricants
Carton 5 couches Intérieur rempli de mousse
Retours faciles 14 jours, sans justification
Paiement sécurisé Chiffrement SSL 256 bits

À propos du Lamborghini Countach LP500S Blanc Kyosho 1:18

TL;DR: La Lamborghini Countach LP500S de 1982 signée Kyosho reproduit au 1/18 la version aux ailes élargies dessinée par Marcello Gandini, en carrosserie blanche et finition diecast. Cette évolution de la Countach originale, avec cylindrée portée à 4,8 litres, reste une référence pour toute collection de supercars italiennes.

Peu de silhouettes marquent autant une décennie que celle de la Countach, avec ses lignes tendues et ses portes en ciseaux. Cette version blanche reproduit l'une des évolutions les plus musclées du modèle, celle qui a porté la Countach à son apogée commerciale.

La Countach LP500S, une silhouette signée Gandini

Le dessin en coin qui a redéfini la supercar

Marcello Gandini dessine la Countach chez Bertone au tournant des années 1970, avec une ligne en coin si radicale qu'elle influence des décennies de design automobile italien. Les portes en ciseaux, adoptées pour des raisons pratiques autant qu'esthétiques, deviennent immédiatement l'une des signatures visuelles les plus copiées du monde automobile.

Ailes élargies et cylindrée agrandie

La version LP500S, commercialisée à partir de 1982, élargit les ailes pour intégrer des pneus Pirelli P7 plus larges, une évolution qui accentue encore la posture agressive de la voiture. La cylindrée du V12 central passe à 4,8 litres, un gain qui accompagne la maturation technique du modèle sans renoncer à son architecture d'origine.

Le savoir-faire diecast de Kyosho sur une supercar exigeante

Proportions et ouvrants

Reproduire la Countach impose de respecter des proportions extrêmes: un capot avant très bas, un habitacle reculé et une hauteur de caisse parmi les plus faibles de sa génération. Kyosho travaille la carrosserie en zamak et ouvre portes et capot moteur, révélant un V12 miniature disposé en position centrale, fidèle à l'architecture mécanique de l'original.

Une teinte blanche qui révèle chaque ligne

Le blanc, teinte qui révèle sans indulgence le moindre défaut de ligne, met justement en valeur la rigueur des arêtes et des surfaces plates caractéristiques du dessin de Gandini. Les jantes reprennent le dessin à cinq branches typique de l'époque, et les prises d'air latérales, détail essentiel de la silhouette, sont reproduites avec un relief net plutôt qu'aplati.

Une pièce maîtresse pour une collection de supercars

Face aux autres évolutions de la Countach

Face aux premières LP400, plus épurées, et aux versions Quattrovalvole des années suivantes, la LP500S occupe une place intermédiaire, celle d'une supercar qui a gagné en muscle sans perdre sa pureté de ligne initiale. À l'échelle 1/18, la voiture dépasse les 23 centimètres, un format qui impose une carrosserie basse et large sur l'étagère. Le tarif se situe dans la moyenne du segment diecast premium, cohérent avec des ouvrants fonctionnels et une fidélité générale plutôt que le niveau de détail d'une résine scellée.

Entretien d'une carrosserie blanche en vitrine

Le blanc, teinte qui révèle sans indulgence la moindre trace de poussière, demande un entretien plus régulier que les teintes sombres pour conserver son éclat en vitrine. Une exposition prolongée à une lumière directe intense peut légèrement jaunir certains blancs anciens avec le temps, un phénomène que les collectionneurs expérimentés limitent par un placement à l'abri du soleil direct. Un dépoussiérage fréquent au pinceau doux, plutôt qu'au chiffon sec, préserve la netteté des lignes tendues caractéristiques du dessin de Gandini.

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