
Mercedes 450 SLC C107 Vert Foncé Métallisé Maxichamps 1:43

Caractéristiques
- Marque automobile
- Mercedes
- Fabricant de modèles
- Maxichamps
- Échelle
- 1:43
- Matériau
- Métal Moulé
- État du modèle
- Modèle Neuf
- Réf.
- 940033420
- Année
- 1974
- Époque
- 1970s
- Type de carrosserie
- Coupé
- Catégorie de véhicule
- Grand Tourisme
- Parties ouvrantes
- Non
- État de l'emballage
- Neuf
- Type de modèle
- Modèles de Route
- EAN / GTIN
- 4012138135192
À propos du Mercedes 450 SLC C107 Vert Foncé Métallisé Maxichamps 1:43
TL;DR: Maxichamps reproduit au 1/43 la Mercedes 450 SLC C107 de 1974, en vert foncé métallisé. La carrosserie en zamak, coulée en un bloc, restitue le long empattement et les lignes tendues du coupé quatre places, sans aucune ouverture praticable.
Le C107 partage sa base mécanique avec le roadster SL de la même génération, mais avec un empattement allongé et un toit fixe qui en font une voiture à part. Cette miniature capture le SLC dans une robe vert foncé métallisé, une teinte qui convenait bien à un coupé pensé pour rouler loin plutôt que pour parader.
Maxichamps et la robe vert foncé du SLC
Une carrosserie figée pour un long capot bien dessiné
Maxichamps coule ce SLC en zamak et fige la carrosserie en un seul bloc, portières, capot et coffre compris, sans articulation à entretenir. Ce choix de construction met en valeur le long capot et le pavillon plat du coupé, des surfaces qu'une carrosserie articulée aurait pu fragiliser par des jeux de charnière visibles. La peinture vert foncé métallisé, posée sur une coque métallique rigide, révèle sous un éclairage direct des paillettes fines et régulières, sans le voile terne que peut laisser une base plus légère sur une teinte sombre. Ce vert foncé, plus rare aujourd'hui que les teintes claires des années 1970, ajoute une touche d'authenticité à la reproduction.
Une teinte métallisée qui valorise les surfaces planes
Les surfaces planes du C107, capot, toit, portières, sont exactement celles qui révèlent le plus nettement les défauts d'une peinture métallisée mal posée : c'est là que cette version verte impressionne, avec une teinte homogène du pare-chocs au montant de custode. Les chromes de calandre et les enjoliveurs de roue tranchent nettement sur ce fond sombre, un contraste qui donne à la voiture une présence discrète mais soignée sur une étagère. Un choix de teinte qui récompense l'œil attentif plutôt que le premier regard.
Le C107, le grand tourisme méconnu de la gamme SL
Un empattement allongé pour quatre vraies places
Le C107, commercialisé sous les appellations 350, 450 puis 500 SLC selon la motorisation, reprend la plateforme du roadster SL de la génération R107 mais avec un empattement rallongé de 36 centimètres, suffisant pour installer deux places arrière dignes de ce nom. Cette configuration en a fait le grand tourisme quatre places de la gamme Mercedes du milieu des années 1970, une catégorie que la marque n'occupait plus depuis les coupés 220 des années 1960. Le toit fixe, contrairement au roadster, donnait aussi une rigidité de caisse supérieure, un atout que Mercedes allait exploiter d'une manière inattendue.
Des rallyes-raids plutôt que des circuits
C'est justement cette rigidité qui a poussé Mercedes à engager des 450 SLC allégées dans de longs rallyes-raids à la fin des années 1970, sur des terrains où l'endurance mécanique comptait davantage que la pointe de vitesse. Ces engagements officiels ont valu au coupé une réputation de robustesse qui tranchait avec son image de grand tourisme feutré. Pour un collectionneur, cette double identité, routière et compétition, distingue le SLC des autres coupés allemands de sa génération, souvent restés cantonnés à un usage exclusivement routier.
Un grand tourisme discret pour une collection allemande
Sur une étagère consacrée aux grands tourismes allemands des années 1970, ce SLC vert apporte une alternative moins attendue que les coupés BMW ou Porsche de la même époque, avec l'avantage d'un empattement allongé qui le distingue immédiatement du roadster SL dont il dérive. La construction figée, en concentrant l'attention sur les surfaces planes du capot et du toit, convient particulièrement bien à une teinte métallisée sombre comme celle-ci. Pour un amateur curieux des rallyes-raids d'usine des années 1970, ce coupé méconnu complète utilement une collection déjà tournée vers l'endurance. Une pièce qui récompense la curiosité plus que la nostalgie facile.















