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Ferrari 250 GTO Rouge Kyosho 1:18

Ferrari 250 GTO Rouge Kyosho 1:18
Prix actuel : 331,00 
Épuisé

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Caractéristiques
Marque automobile
Ferrari
Fabricant de modèles
Kyosho
Échelle
1:18
Matériau
Métal Moulé
État du modèle
Modèle Neuf
Réf.
08438R
100% authentique Directement des fabricants
Carton 5 couches Intérieur rempli de mousse
Retours faciles 14 jours, sans justification
Paiement sécurisé Chiffrement SSL 256 bits

À propos du Ferrari 250 GTO Rouge Kyosho 1:18

TL;DR: La Ferrari 250 GTO rouge au 1:18 par Kyosho reproduit en diecast le coupé routier de 1962, l'un des 36 exemplaires jamais construits. Carrosserie Scaglietti et V12 Colombo 3 litres composent cette miniature sans livrée de course. Une pièce de référence pour les collections Ferrari classiques.

Trente-six exemplaires, trois années consécutives de victoires en catégorie GT aux 24 Heures du Mans : la Ferrari 250 GTO occupe une place à part dans l'histoire automobile. Cette version rouge, sans livrée de course, en présente la silhouette routière la plus pure.

La 250 GTO, homologation et rareté

Bizzarrini, Scaglietti et une aérodynamique pensée pour la course

Le sigle GTO signifie Gran Turismo Omologato, une catégorie qui impose de produire un nombre minimal d'exemplaires pour courir en compétition. Giotto Bizzarrini a travaillé l'aérodynamique de la carrosserie, tandis que la carrosserie elle-même a été façonnée par l'atelier Scaglietti, avec des lignes tendues et un capot allongé qui trahissent immédiatement la vocation compétitrice de la voiture, même sur cette version sans livrée de course. Kyosho reproduit ces proportions avec une fidélité qui se lit dans le pincement des ailes arrière et la ligne de toit fuyante.

Un V12 Colombo au service de la performance

Sous ce capot allongé loge un V12 Colombo de 3 litres, un moteur dont l'architecture remonte aux débuts de Ferrari en compétition et qui a permis à la 250 GTO de dominer sa catégorie sur plusieurs saisons consécutives. Cette mécanique reste discrète sur une version routière comme celle-ci, sans le kit aérodynamique ni les numéros de course des versions engagées en épreuve, mais la silhouette seule suffit à rappeler la vocation d'origine de la voiture, pensée pour gagner avant d'être pensée pour plaire.

Kyosho et la reproduction d'un classique rare

Le compromis du diecast face aux courbes Scaglietti

Reproduire la 250 GTO en diecast impose un compromis assumé : le matériau permet des ouvrants fonctionnels, portières et capot, mais ne rivalise jamais avec la finesse de ligne qu'un résine scellé peut offrir sur des courbes aussi complexes que celles de la carrosserie Scaglietti. Kyosho compense par un travail soigné sur les jointures de portières et l'application de la teinte rouge, une couleur qui doit rester homogène sans virer vers un ton trop orangé ou trop sombre pour rester crédible face à l'original.

Poids en main et exigence de proportions

Soulevée hors de son socle, la miniature affiche un poids qui trahit la construction en alliage, un argument tangible pour qui privilégie la manipulation à l'observation en vitrine. Sur un sujet aussi documenté que la 250 GTO, chaque écart de proportion se voit immédiatement, ce qui place la barre de qualité particulièrement haut pour tout fabricant qui s'y attaque.

Version routière ou version course : deux approches collection

Cette version rouge sans livrée de course s'adresse à un collectionneur qui privilégie la pureté des lignes Scaglietti plutôt que la théâtralité d'un numéro de course et d'un sponsor. À l'inverse, une version engagée en épreuve, avec sa livrée complète et son numéro de compétition, raconte une histoire précise, celle d'une course ou d'une saison documentée. Les deux approches se complètent sur une même étagère : la version routière représente l'élégance intemporelle du dessin, tandis que la version course ancre la voiture dans un moment précis de son palmarès. Le choix dépend surtout de l'angle de collection recherché, entre appréciation esthétique pure et intérêt pour l'histoire sportive détaillée de chaque exemplaire.

Une pièce d'ancrage pour une collection Ferrari

Peu de sujets automobiles cumulent rareté, palmarès et pureté de ligne comme la 250 GTO. Cette version rouge, débarrassée de toute livrée de course, met en avant le travail de carrosserie de Scaglietti et la silhouette pensée par Bizzarrini, sans distraction. Pour un collectionneur qui construit une chronologie Ferrari des années 1960, elle constitue une pièce d'ancrage évidente, à placer aux côtés d'autres classiques de la marque plutôt que dans un angle strictement compétition.

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