5 % de réduction sur votre première commande — créez un compte gratuit

Créer un compte

Ferrari 288 GTO #40 Rouge Bburago 1:18

Ferrari 288 GTO #40 Rouge Bburago 1:18
Prix actuel : 66,00 €
Dernière pièce
Livraison estimée : 27-28.10.2026
Livraison à partir de 10,50 € Colis suivi et assuré
5 % de réduction sur votre première commande — créez un compte gratuit
Paiement sécurisé avec
Caractéristiques
Marque automobile
Ferrari
Fabricant de modèles
Bburago
Échelle
1:18
Matériau
Métal Moulé
État du modèle
Modèle d'Occasion
Réf.
3027-P4
100% authentique
Carton 5 couches Intérieur rempli de mousse
Retours faciles 14 jours, sans justification
Paiement sécurisé Chiffrement SSL 256 bits

À propos du Ferrari 288 GTO #40 Rouge Bburago 1:18

TL;DR: Bburago restitue au 1:18 la Ferrari 288 GTO #40 rouge, homologation spéciale construite au milieu des années 1980 pour le Groupe B jamais disputé. La carrosserie diecast s'ouvre aux portières et au capot, révélant un compartiment moteur stylisé qui raconte la genèse du futur F40.

La 288 GTO occupe une place à part dans l'histoire de Maranello : conçue pour valider un programme Groupe B finalement abandonné par la FIA, elle est devenue malgré elle l'ancêtre direct de la F40. Bburago, pionnier du diecast grand public dans les années 1980, l'a reproduite très tôt au catalogue.

La 288 GTO et l'homologation Groupe B avortée

La Ferrari 288 GTO naît au début des années 1980 d'un objectif précis : obtenir l'homologation nécessaire pour engager une Ferrari dans le Groupe B, catégorie reine du sport automobile de l'époque qui mêlait rallye et circuit sur des machines extrêmes. Le règlement imposait la construction d'un nombre minimal d'exemplaires routiers, et Ferrari a conçu autour de la 308 GTB une carrosserie allongée en matériaux composites, animée par un V8 de 2,8 litres suralimenté par deux turbocompresseurs, d'où le chiffre 288 dans sa dénomination. L'annulation brutale du Groupe B par la FIA après les accidents tragiques de 1986 a privé la GTO de toute carrière sportive officielle, mais la demande des collectionneurs avait déjà dépassé les quotas d'homologation : la production s'est arrêtée autour de deux cent soixante-dix exemplaires, un chiffre souvent cité sans jamais faire l'unanimité absolue entre les sources. Cette rareté relative, combinée à l'architecture mécanique inédite chez Ferrari, a transformé une voiture pensée pour la compétition en pièce de collection recherchée. Son influence technique se prolonge directement dans la Ferrari F40 qui lui succède à la fin de la décennie, reprenant la même logique de turbocompression et de légèreté extrême. Pour un collectionneur français qui place la 288 GTO dans une lignée Ferrari cohérente, elle marque donc un point de bascule : le dernier grand tourisme routier de Maranello pensé pour la course avant l'ère des supercars dédiées, et le premier jalon visible d'une philosophie qui culminera avec le F40.

Bburago Ferrari 288 GTO au 1:18, une fabrication diecast à ouvertures

Bburago reproduit cette 288 GTO #40 au 1:18 en diecast zinc, une fabrication qui confère à la miniature un poids immédiatement perceptible dès qu'on la soulève de sa boîte, bien différent de la légèreté d'une résine. La carrosserie s'ouvre aux portières et au capot avant, dévoilant un compartiment moteur stylisé qui évoque la configuration du V8 biturbo sans en reproduire chaque durite, un niveau de détail cohérent avec le positionnement accessible de la marque. Les portières pivotent avec une résistance franche et se stabilisent à l'angle choisi, un mouvement qui reste le point fort de ce type de fabrication par rapport à une carrosserie scellée. La livrée rouge, associée au numéro 40 peint sur les flancs, rappelle les codes des GTO engagées en compétition client sans revendiquer une course précise, un choix de présentation fréquent sur les productions d'entrée de gamme qui privilégient l'allure sportive à l'exactitude documentaire. Les tolérances d'assemblage restent plus généreuses que sur une résine haut de gamme, visibles au niveau des jeux de carrosserie autour du capot moteur, mais cette contrepartie permet un tarif nettement plus accessible pour une silhouette aussi reconnaissable. Comparée aux rééditions plus récentes proposées par des fabricants positionnés sur le segment investissement, cette version Bburago reste la porte d'entrée la plus naturelle vers la 288 GTO pour qui veut la silhouette et l'ouverture des éléments sans viser la pièce de collection haut de gamme.

Une porte d'entrée vers la lignée Ferrari suralimentée

Cette 288 GTO trouve naturellement sa place aux côtés d'une F40 ou d'une 308 GTB dans une chronologie Ferrari consacrée aux grands tourismes suralimentés des années 1980. Son format 1:18 lui donne une présence suffisante pour occuper une place centrale sur une étagère, sans exiger l'espace d'une pièce au 1:12. Le tarif d'entrée de gamme pratiqué par Bburago permet de constituer une telle lignée sans attendre une occasion rare ou un budget conséquent, ce qui reste cohérent avec l'esprit démocratique de la marque depuis les années 1980. Pour un amateur qui découvre l'histoire du Groupe B avorté, cette miniature reste un point de départ honnête avant d'envisager, plus tard, une version en résine plus haut de gamme. Les jeux de portières et de capot, maniables sans effort, restent un argument de vente solide pour qui aime manipuler sa collection plutôt que la contempler uniquement derrière une vitre.

66,00 €
66,00 €
0