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Lamborghini Miura P400 Noir Maxichamps 1:43

Lamborghini Miura P400 Noir Maxichamps 1:43
Prix actuel : 89,00 €
2 pièces restantes
Livraison estimée : du 29 au 30 oct. 2026
Livraison à partir de 9,00 € Colis suivi et assuré
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Paiement sécurisé avec
Caractéristiques
Marque automobile
Lamborghini
Fabricant de modèles
Maxichamps
Échelle
1:43
Matériau
Métal Moulé
État du modèle
Modèle Neuf
Réf.
940103000
100% authentique Directement des fabricants
Carton 5 couches Intérieur rempli de mousse
Retours faciles 14 jours, sans justification
Paiement sécurisé Chiffrement SSL 256 bits

À propos du Lamborghini Miura P400 Noir Maxichamps 1:43

TL;DR: La Maxichamps Lamborghini Miura P400 au 1/43 est une miniature en métal moulé sous pression, livrée en noir, qui reproduit le coupé présenté en 1966. La carrosserie est monobloc, sans ouvrants, et tout le travail se lit à l'extérieur : lignes basses, vitrages et jantes. Un choix accessible pour une vitrine de supercars.

Lamborghini a présenté la Miura en 1966 avec un V12 placé en travers derrière l'habitacle, une disposition qui a marqué toute la catégorie des supercars. Le coupé dessiné chez Bertone tient dans une silhouette très basse. La Maxichamps Lamborghini Miura P400 1/43 la ramène à hauteur de vitrine, dans une échelle qui laisse de la place à toute une collection.

La Maxichamps Lamborghini Miura P400 au 1/43, côté carrosserie

Une coque monobloc aux lignes continues

La coque est une pièce unique : capot, portières et coffre ne s'ouvrent pas, et la fiche produit le confirme sans ambiguïté. Pour une Miura, ce parti pris sert la lecture. Le dessin vit de surfaces tendues et de raccords fins, qu'un corps sans charnière conserve continus, sans jeu à absorber. En noir, la lumière court le long des ailes et signale la moindre ondulation ; c'est donc le premier endroit à examiner sous une lampe de vitrine. Le zinc moulé sous pression apporte ce poids dense que l'on remarque en sortant la miniature de son socle, et sa peinture repose sur une coque rigide, au brillant profond et régulier.

Stance, vitrages et jantes à vérifier

Sur une Miura, tout se joue dans la garde au sol et dans la position des roues sous les ailes. Trop haute, la voiture perd son allure de fauve couché. Les vitrages doivent affleurer leur cadre sans épaisseur visible, et les jantes se comparent à une photo de la voiture d'origine pour le dessin des branches. À cette échelle, le coupé mesure autour de dix centimètres, une présence discrète mais lisible. On y trouve moins de détails fins qu'en 1/18, c'est la règle du format, compensée par la possibilité d'aligner plusieurs voitures sur une même tablette.

Un V12 transversal et un coupé de 1966 qui a fixé un schéma

Moteur central, dessin Bertone

La Miura P400 a installé son V12 en position centrale arrière, monté en travers, et le sigle même renvoie à cette implantation (P pour posteriore) comme à la cylindrée d'environ quatre litres. Le dessin, confié à Bertone, a donné au coupé ce profil bas et ces paupières autour des phares que les amateurs reconnaissent d'un coup d'œil. Elle est souvent citée comme le modèle qui a fixé le schéma de la supercar moderne. Pour une miniature, c'est un avantage : la silhouette est si identifiable que le respect des proportions suffit à convaincre, même dans une échelle modeste.

Du coupé à la vitrine

La Côte d'Azur a longtemps servi de décor naturel à ces coupés italiens, et le goût français pour les grandes routières de la Riviera donne à la Miura une résonance particulière sur une étagère. Face à la Countach qui lui a succédé chez Lamborghini, plus anguleuse, la Miura se distingue par des formes rondes et souples. Placées côte à côte, les deux voitures racontent un changement de style en une petite dizaine d'années. Une collection par constructeur y trouve un point de départ cohérent, d'autant que la teinte noire met en valeur le galbe des ailes.

Où placer cette Miura noire dans une collection

Au 1/43, la Miura se range par séries sur une seule tablette, ce qu'aucune échelle supérieure ne permet sans dédier une vitrine entière. Le niveau de finition est celui d'une gamme accessible : coque métal, peinture régulière et vitrages nets suffisent à une présentation cohérente, avec moins de détails rapportés qu'en grand format. C'est un choix honnête pour qui veut acheter une supercar des années 1960 sans viser une pièce de commission. Côté entretien, éloignez-la de la lumière directe, qui fatigue les finitions avec le temps, et dépoussiérez au pinceau doux plutôt qu'au chiffon, qui peut marquer le noir. Une vitrine fermée prolonge la vie de la peinture.

89,00 €
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